Bertrand Cantat aux obsèques d'Alain Bashung, le 20 mars 2009.

Bertrand Cantat aux obsèques d'Alain Bashung, le 20 mars 2009.

AFP/PATRICK KOVARIK
Le contrôle judiciaire imposé au chanteur depuis sa libération conditionnelle en octobre 2007 s'est achevé le 29 juillet

En mars 2004, la justice lituanienne avait condamné le chanteur à 8 ans de prison pour le meurtre de Marie Trintignant en juillet 2003 à Vilnius. Il avait été transféré 6 mois plus tard à la prison de Muret près de Toulouse.

Il avait bénéficié d'une liberté conditionnelle pour bonne conduite en octobre 2007 après avoir purgé la moitié de sa peine.


Le contrôle judiciaire du leader du groupe Noir Désir, effectif jusqu'au 29 juillet 2010, lui imposait notamment de s'abstenir de produire tout ouvrage ou oeuvre audiovisuelle liée à la mort de Marie Trintignant en août 2003 et également de ne pas s'exprimer publiquement sur ces faits.

Etant astreint à ne pas quitter le territoire français et à informer la justice de ses déplacements, le chanteur partageait sa vie entre Moustey, dans les Landes, où il possède une maison, et Bordeaux où résidaient ses deux enfants et leur mère, son ex-compagne Kristina Rady. Le suicide de cette dernière en janvier venait ajouter un nouvel épisode tragique à la vie du chanteur bordelais.

Depuis sa remise en liberté, Bertrand Cantat avait discrètement repris ses activités musicales, principalement avec le groupe Noir Désir.

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