Elie Saab et Basil Soda, haute couture printemps/été 2010, à Paris
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Elie Saab
Elie Saab est né à Beyrouth en 1964. Il s’intéresse tôt à la couture, puisqu’à 9 ans, il découpe des patrons et dessine des croquis, qu’il exécute pour ses sœurs en découpant les nappes et rideaux de sa mère. Il se constitue un petit réseau de clientes fidèles. A 18 ans, il crée son atelier de couture à Beyrouth, composé d’une quinzaine de petites mains. Rapidement, il présente sa première collection à des jeunes femmes conquises par le talent de cet autodidacte qui crée des robes ultra-féminines. Sa renommée dépasse les frontières et attire le gotha. En 1997, il intègre la "Camera Nazionale de la Moda", il est le seul membre étranger parmi les créateurs italiens. Il défile à Rome 3 années consécutives, avant d’être invité, en 2000, par la Chambre Syndicale de la haute couture à défiler dans la capitale française. En 2002, il installe à Paris un salon de couture ainsi qu’un showroom. En octobre 2005, il présente pour la première fois sa collection de prêt-à-porter pendant la semaine de la mode parisienne. En novembre 2006, il adhère à la Chambre Syndicale de la haute couture en tant que membre correspondant. En 2007, le couturier, inaugure sa boutique de 1000 m2 au 1, Rond-point des Champs-Elysées à Paris. |
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Collection "Jardins Aquatiques". Sa Belle pique des brassées de lilas et fleurs pastel dans ses voiles de dentelle. Elle aime les jeux de transparence qui révèlent un fond de robe ajouré, un entrelacs de dentelles incrustées ou de fines couches de tulles. Le buste est dégagé, les épaules sont serties de bretelles-bijoux et la poitrine surlignée par des bustiers et décolletés arrondis. La palette comprend des pétales nacrés, fleurs pailletées et toiles de rosée irisés dans un camaïeu de rose poudré, jaune japonais clair, vert céladon et bleu Majorelle. Paillettes et broderies côtoient tulle et mousseline, transparence et superpositions. Flous et satinés, des volumes imprimés en organza et mousseline esquissent les contours d’un éden printanier. Telle une ode à la transparence, la silhouette s’affine et gagne en légèreté : vision dentelée, elle se répand jusqu’au sol pour venir enserrer de fins talons ajourés. |
Maison Rabih Kayrouz
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Nouveau venu dans le calendrier des membres invités de la couture depuis la saison haute couture automne-hiver 2009-10, la Maison Rabih Kayrouz défile donc pour la deuxième saison à Paris. |
Georges Chakra
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A l’honneur dans sa collection: - des robes, sous toutes les longueurs, aux coupes structurées. Jouant là d’un galbe volanté, plus loin d’un dos en traine, d’un souffle de plume, d’un drapé ou d’une superposition de volume. - Géométries variables et contrastes: décolletés et découpes asymétriques mais aussi alliances de détails. C'est une transparence de dentelle mariée à un corset, c’est une robe noire avec une envolée de mouchoirs, c’est une broderie anglaise portée avec une jupe rebrodée de paillettes, c’est une mini robe frous-frous urbanisée par une veste carrée rebrodée de strass… Profusion de dentelles, broderies et motifs résolument graphiques, mais aussi effets de treillages et carreaux réinterprétés. - Tous les tons de l’élégance sont de mise : reflets entre rosée du matin et clair de lune beige rosée, flamboyance rose orangée, éclairs métalliques de bleus, vague de verts, lumières d’or et d’argent, noir et blanc … |
Georges Hobeika
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Ses chefs-d’œuvre respirent la féminité et la sensualité, ils permettent ainsi aux femmes d’exprimer leur beauté intérieure avec naturel et grâce. « Ses tenues sont rehaussées de broderies de fils d’or, d’argent et de paillettes. Sensuelle, elle se pare de transparence laissant entrevoir sa silhouette, telle la belle à l’ombre des moucharabiehs. Ambassadrice d’un Orient contemporain, dans son vestiaire se côtoient robes de cocktails et tenues de soirées en brocart, tulle de soie, dentelle et mousseline brodées de fleurs et d’arabesques appliquées. Légèreté évanescente, fraîcheur et raffinement sont les maîtres mots de cette collection aux accents asymétriques, aux couleurs franches : le blanc et le noir, aux tonalités chamarrées : rose poudré, olive, violet, ou rouge métallisé, ou soleil éblouissant. Le plexiglas pare le talon des chaussures, apportant légèreté et modernité à la silhouette » explique son créateur. |
Basil Soda
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Basil Soda naît dans une famille libanaise originaire d’Achrafié en 1967. Son père, tailleur, confectionne des costumes pour homme. Adolescent, il étudie au collège du Sacré-Cœur Saint Jean-Baptiste de la Salle ; après 12 années d'étude chez les Frères, il rejoint l’Ecole de la Sagesse. Attiré par la couture, Beyrouth lui offre une première base pour s’exercer car la ville compte de nombreux tailleurs de formation turque et italienne. Il s’inscrit à l’Université de Kaslik (USEK) pour étudier l’architecture qui lui inculque la perception des espaces. Rapidement, sa vocation le rattrape et il rejoint l’une des plus anciennes maisons de couture à Beyrouth : Chouteir. En parallèle, il suit des cours à la CAMM (Cours Artistiques de la Mode Moderne). Fort de cet enseignement technique, il met ensuite le cap vers les pays arabes où il rencontre des tailleurs qui ont travaillé pour Dior ou Nina Ricci et découvre la mode parisienne. Après six années passées dans la péninsule arabe, c'est fort d'un nouveau savoir-faire en matière de broderies qu'il rejoint les ateliers d'Elie Saab en tant que chef d'atelier couture et prêt-à-porter. Il quitte la maison quatre ans et demi plus tard, pour fonder sa propre marque et maison de couture en 2000. Basil Soda présente ses collections couture à Paris depuis 2007. |
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Volumes nets, lignes épurées, sobriété des formes… un certain goût pour l’architecture façonne une silhouette souple mais structurée. Basil Soda réconcilie les caractères opposés de ses choix esthétiques, cherche les accords. Une collection plongée dans un monde de non-couleur qui se joue en palette monochrome ou en pastels éclaircis jusqu’à la transparence. gris, blanc, saumon, chair… des nuances d’effets poudrés ou flashées de reflets métalliques. Sur les petites vestes appuyées, les robes de cocktail, les robes du soir souvent ceinturées d’éclats ou parsemées de chaînettes reptiliennes, l’esprit de cette saison est à l’asymétrie. On décale les épaules ; on en dénude une, pour voiler l’autre. L’organza sculpte les volumes et la mousseline offre la légèreté Leitmotiv… perles de verre, baguettes cristallines, cabochons de pierres opalescentes s’adonnent à une envie de broderies géométriques aux effets métal et translucides. Coupes rigoureuses, formes célébrées, harmonies audacieuses des tissus, broderies et couleurs… |
Zuhair Murad
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Cette collection exprime son style contemporain grâce à un jeu de mélanges : des textures rugueuses et lisses, des formes qui se couvrent et se découvrent via des plis, chutes de tissu et superposition des matières. La collection trouve son inspiration dans les détails des uniformes des Hussards de |
Dany Atrache
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Dany Atrache aime les femmes qui apportent leur énergie sur les red carpet de Hollywood à Cannes et puis... qui disent « me suis assez amusée, je rentre à la maison ». À l’occasion de son défilé printemps-été 2010, Dany Atrache a voulu célébrer la paix retrouvée au Liban et son amour de |
Khaled El Masri
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La Secrète …… et Khaled la dévoile. « Plus je travaille avec les femmes, plus j’habille leurs désirs et leurs rêves et plus je me rends compte que la femme est insaisissable, multiple et secrète. Chaque robe de la collection de cette saison dévoile les secrets de la femme et en même temps les habille. La broderie reproduit ici le monde féminin, à la fois sophistiqué et simple, architecturé et libre, profond et frivole, antique et contemporain ». |
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Elie Saab est né à Beyrouth en 1964. Il s’intéresse tôt à la couture, puisqu’à 9 ans, il découpe des patrons et dessine des croquis, qu’il exécute pour ses sœurs en découpant les nappes et rideaux de sa mère. Il se constitue un petit réseau de clientes fidèles. A 18 ans, il crée son atelier de couture à Beyrouth, composé d’une quinzaine de petites mains. Rapidement, il présente sa première collection à des jeunes femmes conquises par le talent de cet autodidacte qui crée des robes ultra-féminines. Sa renommée dépasse les frontières et attire le gotha. En 1997, il intègre la "Camera Nazionale de la Moda", il est le seul membre étranger parmi les créateurs italiens. Il défile à Rome 3 années consécutives, avant d’être invité, en 2000, par la Chambre Syndicale de la haute couture à défiler dans la capitale française. En 2002, il installe à Paris un salon de couture ainsi qu’un showroom. En octobre 2005, il présente pour la première fois sa collection de prêt-à-porter pendant la semaine de la mode parisienne. En novembre 2006, il adhère à la Chambre Syndicale de la haute couture en tant que membre correspondant. En 2007, le couturier, inaugure sa boutique de 1000 m2 au 1, Rond-point des Champs-Elysées à Paris.
En 1991, alors qu’il a 16 ans, Rabih Kayrouz quitte le Liban pour étudier à l’Ecole de la Chambre Syndicale de la couture parisienne. Après un apprentissage dans les ateliers de Dior et Chanel, il rentre au Liban et entame une carrière de créateur qui dure depuis plus de 10 ans. En 2008, au centre de Beyrouth, il créée Starch, boutique laboratoire mettant en avant les jeunes stylistes libanais. En 2009, la maison ouvre son show-room parisien.
De retour du Canada en 1983 où il a obtenu un diplôme de l'Académie des Couturiers Canadiens, Georges Chakra ne tardera pas à ouvrir son atelier de couture. A ses débuts, ce dernier comprenait 4 personnes et la broderie se faisait à l'extérieur. Aujourd'hui, la maison de Couture compte 95 employés: Entre 700 et 900 robes couture par an sortent des ateliers. A partir de 1993 et face à l'accalmie qui règne au Liban, Georges Chakra présente 2 défilés par an à Beyrouth. La haute couture, indissociable de Paris, attire nombre de créateurs venus d'ailleurs. Georges Chakra comprend que Paris pourrait lui apporter la consécration qu'il recherche. Dés sa première apparition sur les podiums parisiens, en juillet 2002, la presse avait relevé "Georges Chakra : un couturier à suivre". Avec la quatrième saison, la presse internationale continue à bien l'accueillir, "ses collections reflètent une réinterprétation contemporaine d'un patrimoine culturel millénaire à la rencontre de l'Orient et de l'Occident". Il a été le sponsor de plusieurs événements au Liban, Europe et aux USA au profit d'organisations humanitaires.
Au départ, Georges Hobeika étudie le génie civil et préférait apprendre davantage sur l’architecture, l’art et le design, que de suivre les traces de sa mère dans le domaine de la couture. Afin de la satisfaire, il réalise des croquis et l’aide dans son travail, et manifeste alors un grand intérêt pour les tissus et commence à concevoir des vêtements. En 1994, il vient à Paris et suit des stages dans des différentes maisons de couture, comme Chanel. En 1995, Hobeika retourne au Liban et commence à travailler sur sa marque couture avec l’ouverture de son atelier, employant plus de 150 travailleurs qualifiés et spécialisés en robes de soirée, robes de mariée et costumes. Le premier défilé international a lieu en 2001 à Paris. Il participe ensuite chaque année à la fashion week parisienne ainsi qu’à d’autres manifestations européennes comme « Naples pour Amnesty International » en Italie, « Saint James et Albany », « l’Ecole des Beaux Arts ». Les créations Georges Hobeika ont aussi accompagné cinq défilés Chopard. Le créateur a inclut sa marque de prêt-à-porter haut de gamme pour des jeunes femmes modernes et dynamiques.

Zuhair Murad est né à Beyrouth au Liban. Pendant sa jeunesse, il réalisait des esquisses sur papier et dessinait des figurines sur toile. Plus tard, il utilise son argent de poche pour acheter des matières et accessoires pour faire ses réalisations. Après l’école il décide de continuer ses études en art et design. En 1995, il ouvre son atelier où il commence à afficher ses dernières tendances couture. Sa carrière internationale débute à Rome. Ses collections sont présentées au cours de l’Alta Roma Alta Moda, la semaine de la mode italienne. Fluidité des silhouettes, coupes définies et techniques de broderie reflètent la maitrise et la précision du couturier. A partir de 2001, il présente ses collections pendant la haute couture à Paris. De nombreuses boutiques distribuent ses deux lignes : la ligne haut de gamme prêt-à-porter ainsi que sa collection haute couture. Son talent continue d’attirer l’attention d'importants groupes de mode demandant des collaborations avec le créateur, tel que Mango group, pour qui il a dessiné de nombreuses collections, connue sous le nom « Mango by Zuhair Murad ». 
Après avoir travaillé 12 ans avec les plus grandes maisons de couture (Dior, Montana, Torrente Uniforme), le créateur franco-libanais Dany Atrache décide retourne au Liban dans le but réaliser son rêve de mode. Son aspiration, sa créativité, son ambition et son travail acharné ont permis le lancement de sa ligne couture en 2000. Il présenta sa première collection à la fashion week de Beyrouth. En peu de temps, il habillait les stars et les célébrités du monde arabe. Dès lors, il exporte ses défilés à Paris où il présente son premier défilé en 2004. Il continue de présenter des collections lors de la haute couture parisienne. Inspiré par la richesse de sa culture, parfait par le savoir-faire européen, le style de Dany Atrache « quand l’Est rencontre l’Ouest » allie des tissus uniques avec différents éléments "brillance paillettes/sequins". En 2007, il se lance dans le prêt-à-porter « D by Dany Atrache ». Cette même année, il ouvre sa première boutique à Beyrouth. En février 2009, Dany fait son début sur le marché américain. Sa maison de couture est établie à Beyrouth. Ses clients viennent du Liban, du Golf, des Etats-Unis, de Paris et d’autres pays.
Né au Liban, Khaled El Masri découvre dès son plus jeune âge, un attrait pour la mode, qui devient au fil des ans, une passion. La création le fascine. Il décide d’en faire son métier. Il entame un cursus universitaire qui le mène vers l’Art, au travers d’études sur l’architecture qu’il poursuit à Florence (Italie) de 1989 à 1993. Il découvre la richesse historique des Arts de la Mode. Plus tard, il s’en inspirera pour ses collections. Pendant deux ans, de 1994 à 1996, il suit des cours de Stylisme à « L’Instituto Marangoni » de Milan suivi d’une autre période de deux ans de 1997 à 1999 où il intègre le studio de création de Gianfranco Ferré. Année 2000, retour à Beyrouth ou il crée son atelier. Son style se précise, situé entre Orient et Occident. Khaled El Masri sublime une femme multiculturelle, citoyenne du monde.
