A la croisée des monde : la boussole d'or
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A la croisée des mondes : la boussole d’or.
L’histoire : Orpheline de 12 ans, Lyra vit dans un monde parallèle au notre, où chacun possède son deamon, un animal totem qui fait office de conscience. Mais l’équilibre de ce monde est mis en danger par un gouvernement de plus en plus plénipotentiaire, le Magisterium. Lyra va s’engager dans une lutte qui va l’entraîner dans un conflit qui la dépasse, mais dont elle est la clé...
Dans la lignée du Monde de Narmia, ou du Secret de Tarabitia, A la croisée des mondes surfe également sur une fantasy destinée au jeune public. Adapté de la série livresque de Philip Pullman, le sujet et le film sont d’une teneur plus complexe que ses équivalents et bénéficie d’une vision bien plus aboutie, avec un casting prestigieux : Nicole Kidman, Daniel Craig en tête. Ce premier opus d’une trilogie annoncée tient largement ses promesses et s’offre comme le morceau de choix de ces fêtes de fin d’année.
Si l’on pense également à Harry Potter, A la croisé des monde relève d’un univers plus élaboré et plus vaste, où l’on voyage en aérostat en croisant des sorcières, où les gitans forment la fine fleur de la marine, et où les plus valeureux guerriers sont des ours polaires en armure... L’on peut se sentir dérouté dans les préliminaires qui exposent la complexité du monde de Lyra, le réalisateur Chris Weitz se plaisant à lancer des perches que l’on récupérera plus tard, entretenant ainsi le mystère, et rebondissant avec rythme au cours d’une odyssée, qui va d’Oxford jusqu’au cercle arctique, terre des ours guerriers.
Weitz, qui a signé le scénario adapté de Pullman, maîtrise une dimension épique qu’il ne lâche pas une seconde, en créant des images somptueuses dans des décors aux influences hybrides, teintés d’art nouveau, qui contrastent avec la rudesse des paysages glacés des Royaumes du Nord. Ce premier épisode,
Les idées fourmillent dans chaque personnage, tous nantis de leur fameux daemon, un double animal qui ne les quitte pas, les protège, les sert, à l’image des avatars de la tradition chamanique. Si le film n’est pas exempt de manichéisme, il le traite sur un mode politique, sans le réduire à une lutte simpliste entre le bien et le mal. La jeune Dakota Blue Richard qui interprète Lyra, incarne les valeurs de courage, entraînant à sa suite des alliés précieux et loyale dans sa quête : une sorcière (Eva Green), un texan aéronaute (Sam Elliott) et un ours guerrier. Ce dernier, créature numérique, n’en est pas moins un des personnages les plus attachant, pour lequel le film se permet une sous intrigue magnifique au cœur du territoire des ours en armure.
Les effets spéciaux, innombrables sont irréprochables et participent d’un univers visuel parfaitement cohérent, alors qu’il repose constamment sur l’hybride. C’est une des meilleures réussites du film, d’avoir su aussi bien jouer d’un concept sur lequel repose toute la fantazy, un pied dans notre monde, l’autre à côté, source d’un décalage esthétique rarement aboutit au cinéma, ici somptueux.
Les personnages n’en sont pas moins consistants, Nicole Kidman campant une ambiguë aventurière, à la sophistication renversante, Sam Elliott incarnant un Texan un rien bourru, mais lumineux, aux commandes de son dirigeable improbable, et Eva Green, une ravissante sorcière. Dakota Blue Richard qui endosse un rôle de tous les instants et exigeant, fait passer un parcours initiatique auquel elle est totalement identifiée. A la croisée des mondes : la boussole d’or enchante : magique !.
Les bonus : Trois versions DVD participent de cette sortie. Un DVD unique comprend le film avec un supplément expliquant les Daemons qui accompagnent les personnages, ainsi que la bande annonce du film. L’édition « collector » en deux DVD, comprend le film sur un disque, avec une entrée accompagnée du commentaire audio du réalisateur, Chris Weitz (fan de la saga de Philip Pullman) et des bandes annonces du film. Le second disque est bourré de bonus sur quelque deux heures, avec de nombreuses interventions de Philip Pullman et l’explorations de toutes les facettes de l’œuvre, tant dans les origines livresques que la réalisation, faisant le détail du façonnage d’un film qui a coûté 180 millions de dollars et où rien n’est laissé au hasard, avec une exigence artistique rarement tenue à ce point : passionnant.
Enfin, une édition Blue Ray est également disponible, donnant une vision encore plus fine du film au merveilleuses images et reprenant les bonus de la version « collector », avec la possibilité de passer du film à son élaboration pour chaque scène.
Jodhag Akbar
Bollywood flamboyant sur un sujet historique, toute la fine fleur du genre est rassemblée sur ce DVD somptueux : le réalisateur Ashutosh Gowariker (Lagaan, Swades), l’interprète de Devdas, Miss monde, Aishwarya Rai et la star masculine Hrithik Roshan.
Trois heures de spectacle épique et romantique sur un fond politique relatant le rapprochement entre l’empire moghol, l’Hindoustan musulman, et le Rajpout hindou, au XVIe siècle. Cela se fera par un mariage tumultueux, enluminé d’images somptueuses.
L’Histoire : Au XVIe siècle, l’Hindoustan tenu par le dernier empereur moghol, Jaluddin Muhamad Akbar, étend son territoire par de nombreuses batailles victorieuses. Pour se rallier le Rajpout, hindou, il décide de jouer par alliance, en se mariant avec une princesse locale, à qui il permet de pratiquer son culte. Mille intrigues et trahisons se fomentent, dans les autres royaumes, jusqu’à l’intérieur du palais, alors que le couple impérial ne parvient à conclure un mariage décrié...
Le film : Superproduction bengali, Jodhag Akbar émerveille par ses images somptueuses, habitées de paysages, de décors, et de couleurs exotiques, chatoyantes, sur un scénario mélodramatique à souhait sur fond d’Histoire, interprété par les plus grands comédiens indiens, conduit par le meilleur réalisateur contemporain de Bollywood. Un must.
Fresque monumentale, où le soin est particulièrement visible dans les décors, costumes et accessoires - notamment les bijoux -, le film brille de mille feux. Ici les pléthores de figurants ne sont pas virtuels, mais en chair et en os. Les éléphants et chameaux côtoient les chevaux dans les batailles, les soies et broderies scintillent au soleil sous des lumières solaires, dorés et safrans. Enfin, Aishwarya Rai et Hrithik Roshan sont d’une beauté à couper le souffle.
Si tout prête à la romance, le film n’en est pas moins politique dans le rappel d’une histoire qui marque la naissance de l’Inde unifiée par la tolérance entre les religions musulmane et hindou. Un message porté par un musulman, l’empereur moghol, qui traduit ainsi un des messages essentiels de l’Islam, oublié aujourd’hui des fondamentalistes. Ce message prend une proportion considérable aujourd’hui, alors que le monde, et notamment le sous continent indien, sont menacés par « les fous de Dieu ». Les attentats de Bombay, récemment, avec leurs 172 morts, en témoignent.
Beau, onirique et politique, si Jodhag Akbar dans la tradition Bollywood, comporte des séquences musicales, celles-ci sont incluses dans une approche qui se distancie de la comédie musicale, offrant toutefois une musique superbe. Féérique.
Les Bonus : L’édition collector en 2 DVD comprend 10 scènes coupées au montage, des entretiens, et la bande annonce du film. La version prestige en trois disques, y ajoute le documentaire de Hubert Niogret, de Positif, sur l’histoire et l’évolution du Cinéma indien, du Nord au Sud, de 168 minutes. Les fans apprécieront. A souligner enfin que Jodhag Akbar est le premier film de Bollywood à bénéficier d’une édition Blu Ray : à film prestigieux, noblesse oblige.
Jodhag Akbar
de Ashutosh Gowariker (Inde)
Avec : Aishwarya Rai et Hrithik Roshan
Éditeur : Bodega Films
L’esprit de la ruche
Film espagnol de 1973 signé Victor Erice, L’Esprit de la ruche à marqué toute une génération de cinéphiles qui y ont reconnu une métaphore de la passion pour le cinéma.
Le film devait révéler une toute jeune actrice, que l’on reverrait dans le célèbre film de Carlos Saura, Cria Cuervos : Anna Torrent. Soulignons qu’un version en coffret rassemble les deux films.
L’histoire : En 1940, à l’issue de la guerre civile espagnole, deux petites filles assistent à la projection itinérante de Frankenstein (1931) de James Whale. Elles en sortent bouleversées, surtout Ana, 8 ans, qui s’en confie à sa sœur. Ensemble, elles se créé un univers parallèle dans leur pérégrination au milieu de leur terre désertique de Castille. Obsédée par l’image du monstre qu’elle a vu dans le film, Ana fait une fugue, lors de laquelle elle voit un homme poursuivi par les forces de l’ordre se cacher dans la grange où les enfants on l’habitude de jouer...
Le film : Dans la lignée d’un Bunuel par sa consonance surréaliste, L’Esprit de la ruche court plusieurs lièvres à la fois. Bénéficiant d’une magnifique photographie et d’une interprétation sans faille, il reste une énigme, un OFNI (objet filmique non identifié) qui lui a donné, malgré, sinon surtout, pour son impossibilité d’être vu depuis des lustres, le statut de « culte ». La première apparition de Ana Torrent, un an avant Cria Cuervos, ne pouvait qu’abonder dans ce sens.
Si le film garde de très belles qualité artistiques, sa construction fondée sur l’ellipse fait facilement abandonner le spectateur qui peut rester sur le bord du chemin. Une poésie indéniable en émane, dans les paysages castillans, les fantasmes d’Ana, la relation entre les deux soeurs, le puits mystérieux, la construction narrative... On ère comme en onde alfa, ce qui participe de l’onirisme du film... mais l’on est jamais très loin du décrochage.
Le contexte de post guerre civile espagnole, le fantasme d’Ana par rapport au monstre de Frankenstein, vu dans un film, la présence du fugitif (un révolutionnaire en fuite ?) participent d’une réflexion sur le cinéma. Si Victor Erice la traduit à travers les yeux de l’enfance, c’est que le cinéma à beaucoup à voir avec elle. Machine à fantasmes, le cinéaste la traduit sur beaucoup de niveaux d’interprétation, peut-être trop, tout en s’affirmant comme une oeuvre antifranquiste, passé entre ls mailles de la censure, à une époque où le caudillo était encore vivant. Toute une époque.
Les bonus : L’ensemble de cette édition a été supervisé par le réalisateur du film Victor Erice. L’entretien avec le cinéaste, de 31 minutes, éclaire grandement les intentions de ce premier film, très ambitieux et risqué à la fin du franquisme. Un deuxième film (48 mn) voit Erice revenir en 1998 sur les lieux de tournage du film, avec le producteur, le scénariste et Ana Torrent, pour évoquer la genèse, le tournage, et la construction d’un film essentiel des années 70 et de la contestation contre Franco.
L’Esprit de la ruche
Victor Erice (Espagne, 1973)
Avec : Ana Torrent, Isabel Telleria, Fernando Fernan Gomez
Éditeur : Carlotta
Richard III
Dernier film de la trilogie que Laurence Olivier consacra aux adaptations de Shakespeare au cinéma, après Henry V et Hamlet, son Richard III, qu’il dirige et interprète est une splendeur du théâtre transposé au cinéma, dans un Technicolor inégalable.
L’histoire : Richard, duc de Gloucester, amoindri par son aspect difforme, bossu et pourvu d’une jambe plus courte que l’autre, vise par frustration le trône d’Angleterre auquel il peut prétendre par son sang, alors que Edouard IV est sur le point de mourir. Par maints stratagèmes et assassinats, ainsi que mariages forcé, Richard parviendra à décrocher la couronne. Jusqu’à ce que la riposte contre le tyran l’attire dans une vaste bataille où son sort en sera jeté...
Le film : Réalisé en 1955, Richard II de Laurence Olivier reste une grande date des adaptations shakespeariennes au cinéma, entrant dans la trilogie que le metteur en scène lui consacra. Roman Polanski en garda un souvenir ému et en déduisit sa motivation pour devenir acteur, puis metteur en scène.
Remasterisé, le film reconstitue le chatoiement du Technicolor des années 50 dans des costumes aux teintes rouges, bleus, jaunes, vertes, d’un franc qui frisent l’expressionnisme. Imprimées sur des décors presque minimalistes imitant les pierres des palais, château et tour de Londres, l’on pense à Bollywood. La bataille finale, grandiose, tourné en extérieur, tranche avec les décors de studio de la première et deuxième partie. La tragédie annoncée sort des alcôves de palais pour s’incarner dans le réel : une progression formelle remarquable et spectaculaire.
Olivier campe un Richard de Gloucester incomparable s’adressant à plusieurs reprises directement à la caméra, donc au spectateur, notamment dans la première scène, et reste dans ce rôle très physique, inoubliable. Si le film a vieilli, il n’en reste pas moins intemporel et sa patine est une de ses qualités, en nous renouant avec un cinéma qui rappelle les estampes, la lanterne magique, où les scènes enneigées évoquent Noël et les spectacles exceptionnels vus en cette période.
Une très grande pièce, un spectacle historique grandiose, une interprétation et mise en scène exceptionnelles. Du Gustave Doré en couleur, un rappel de nos livres d’Histoire d’antan : éternel.
Les bonus : Un documentaire de 26 minutes voit Sarah Hatchuel, spécialiste du théâtre shakespearien décrypter la mise en scène de Laurence Olivier pour le cinéma. Puis s’enchaîne le film de 13 minutes diffusé en 1955 pour la promotion de ce Richard III. Document rare. Enfin, la bande annonce vient clore ce bijou du film historique et de l’adaptation théâtrale, signé d’un des plus grands comédiens et metteurs en scène, au théâtre, comme au cinéma : Laurence Olivier.
Richard III
De Laurence Olivier, d’après William Shakespeare (Grande-Bretagne, 1955)
Avec : Laurence Olivier, John Gilgud, Claire Bloom
Éditeur : Carlotta
Macadam Cow-boy
Absolument intact dans sa trame dramatique, témoin d’une époque, et du cinéma américain d’alors, remportant trois Oscars en 1972, dont ceux de meilleur film et de meilleur réalisateur, Macadam cow-boy n’a pas pris une ride.
Bonheur, bonheur immense de voir, revoir ce film mythique, à la musique extraordinaire de John Barry, avec une chanson éternelle de Harry Nilsson, ressortir dans les salles, suivi d’une sortie DVD. Macadam Cow-Boy révélait John Voight et confirmait la révélation de Dustin Hoffman, juste après Le Lauréat. Une merveille.
L’histoire : Joe Buck en a marre de faire la plonge dans son bled du Texas. Son physique avantageux le pousse à partir à New York, où il se dit qu’il pourrait faire le gigolo. Arrivé sur place, les choses se compliquent : il est pris pour un bouseux. Il rencontre Rizzo, un pauvre paumé tuberculeux, qui le recueille. Ils vivent d’expédients, mais s’allient d’amitié et profitent de fêtes mémorables. Rizzo rêve de partir en Floride, et Joe rentre dans son rêve...
Le film : Premier film de John Schlesinger, Macadam cow-boy est son chef-d’œuvre, soutenu par deux mythes, alors encore en gestation du cinéma mondial : John Voight et Dustin Hoffman. Une perle invisible depuis des années, enfin accessible.
Photographiant magnifiquement New York, Schlesinger nous emmène dans son époque, où toute l’Amérique débarquait au Village, comme en un El Dorado mythique, mais désenchanté. Il nous fait partager l’enthousiasme premier, puis les désillusions, les rattrapages, les arnaques et l’amitié. Film d’acteurs, formidablement mis en images, Macadam cow-boy, est l’équivalent d’un Easy Rider, beaucoup plus abouti.
Voight et Hoffman forment une paire incomparable, le filmage colle au script comme jamais, la musique est omniprésente... Le film d’une époque, à voir et revoir absolument, en boucle.
Les bonus : Pas de suppléments malheureusement sur ce film qui s’y prêtait si bien, hormis la bande annonce. Mais le film vaut par lui-même. Chef-d’œuvre.
Macadam cow-boy
De John Schlesinger (États-Unis, 1970)
Avec John Voight, Dustin Hoffman, Sylvia Miles
Éditeur : Carlotta
Jack l’Éventreur
Inédit jusqu’ici, ce « Jack l’Eventerur » avec Michael Caine est sans doute la meilleure adaptation du célèbre fait divers
Réalisé pour la télévision britannique à la fin des années 80 par David Wickes, cette énième version des forfaits du premier serial killer de l’histoire a toutes les qualités d’un film de cinéma, bénéficiant de la présence de Michael Caine en inspecteur Abberline et de la somptueuse Jane Seymour.
L’histoire : Londres, 1888. Une prostituée est découverte sauvagement assassinée dans l’East end, un quartier populaire de Londres, fréquenté par la plèbe mais également quelques gentlemen en quête d’encanaillement. L’enquête est confié à un fin limier de Scotland Yard, l’inspecteur Frederick Abberline, veuf, alcoolique, peu apprécié de sa hiérarchie, et à son adjoint George Godley. De nouveau assassinats sont commis, tous plus atroces les un que les autres, faisant montre d’une précision quasi chirurgicale. Abberline et Godley enquêtent pendant que la fronde monte au rythme des crimes qui s’alignent, alors que l’enquête s’oriente vers les plus hautes instances du pouvoir...
Le film : On ne peut être qu’admiratif, en premier lieu, devant la splendide reconstitution du Londres de la fin du XIXe siècle concocté par David Wickes, dans ce superbe film où Michael Caine excelle. Magnifiquement filmées, les brumes de
Distribué en deux DVD, ils correspondent aux deux époques sous lesquelles fut diffusé le film à la télévision, britannique, puis sur Canal +, en France. Fondé sur les archives du Yard et des plus récentes recherches menées à l’époque, ce Jack l’Éventreur apporte sa pierre à l’édifice de la résolution d’une des énigmes jamais conclues de l’histoire du crime. D’autres thèses abondent, mais celle présentée dans le film est des plus cohérentes.
La dernière version, réalisée par les frères Hughes, avec Johnny Depp, basée sur le magnifique roman graphique d’Alan Moore et Eddie Campbell, apparaît comme complémentaire du film de Wickes. Ce dernier est plus classique, mais néanmoins plus convaincant, malgré les qualités de From Hell. Le dossier Jack l’Éventreur, a été abreuvé depuis par d’autres thèses, montrant le puits sans fond que représente cette fascinante énigme.
Dommage qu’aucun bonus n’accompagne le film, tant sur le tournage que sur le fait divers qui prête à de nombreux commentaires, mais il est vrai que le film se suffit à lui-même, comme œuvre et pièce apportée au dossier. Superbe.
Jack l’Eventreur
De David Wickes (Grande-Bretagne)
Avec Michael Caine, Jane Seymour, Armand Assante
Editeur : Dark Star
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